Rencontre avec l’un des premiers prêteurs sur Unilend

Déjà quatre ans. Unilend souffle sa quatrième bougie. Quatre années riches en enseignements et en projets. Pour l’occasion, nous avons souhaité mettre en lumière l’un des tous premiers membres de la communauté des prêteurs. Et premier n’est pas un vain mot puisque Nicolas fait partie de nos 100 premiers inscrits. Surtout, il est l’un des 169 prêteurs a avoir contribué au projet de GreenSails (727 Sailbags), la première PME française à emprunter de l’argent auprès du grand public. Vous avez dit pionnier ?

Bonjour Nicolas, pouvez-vous vous présenter ?

Après avoir vendu ma société de maintenance informatique en 2016, je me suis consacré à 100 % au blog que j’ai créé en 2013. Depuis deux ans, je commercialise des formations autour de la photographie sur ce blog ; j’ai également publié un livre sur le sujet. Depuis janvier 2017, je vis uniquement des revenus générés par mon blog.

Vous avez-fait partie des tout premiers prêteurs d’Unilend en contribuant au tout premier projet financé sur la plateforme, Green Sails/727 Sailbags. Comment avez-vous connu Unilend ?

Je connaissais Nicolas Lesur, le fondateur d’Unilend, par l’intermédiaire des réseaux sociaux et de notre passion commune pour la voile. Lorsqu’il a annoncé sur Twitter la création d’Unilend, je suis allé jeter un oeil et j’ai tout de suite été convaincu par le concept. Et puisque le projet présenté avait trait à la voile (727 SailBags recycle des voiles de compétition), j’ai immédiatement adhéré à l’idée et fait mon premier prêt !

Étiez-vous déjà familier avec le financement participatif quand vous vous êtes inscrit sur Unilend ?

Je connaissais le principe du financement participatif avec Kickstarter, c’est à dire avec une contrepartie contre de l’argent. Par contre je ne connaissais pas ça sous la forme de prêt à des entreprises comme c’est le cas sur Unilend. J’ai découvert le prêt participatif avec Unilend.

L’automatisation permise par Autolend permet de se départir de l’aspect coup de cœur et d’investir plus froidement.

Vous avez ensuite continué à prêter sur Unilend, et détenez d’ailleurs l’un des portefeuilles les plus diversifiés de la communauté. Qu’est-ce qui vous a convaincu de continuer à investir sur Unilend ?

Ce qui m’a convaincu de continuer sur Unilend c’est que grâce à Autolend on peut tout automatiser. Çela me permet de prêter à beaucoup d’entreprises et de répartir les risques. Quand j’ai de l’argent à placer, je fais un virement sur mon compte Unilend puis tout se passe automatiquement.
Ça a été quelque chose de vraiment intéressant pour l’investisseur que je suis. Autolend m’a permis d’automatiser mes offres de prêt et de me détacher du côté psychologique. C’est en général cet aspect psychologique qui nous pousse à prendre des décisions peu rationnelles en fonction de nos affinités, et qui peut nous conduire à prêter plus à une entreprise qui nous touche. Et les entreprises qu’on aime ne sont pas forcément les entreprises les plus performantes ! L’automatisation permise par Autolend permet donc de se départir de l’aspect coup de cœur et d’investir plus froidement.

Vous avez aujourd’hui contribué à plus de 200 projets, parmi lesquels certains sont en difficulté. Comment abordez-vous cela ?

Je ne m’en inquiète pas beaucoup. Effectivement il y a eu quelques entreprises en défaut dans mon portefeuille, mais ça n’a pas spécialement impacté mon portefeuille puisque j’investis individuellement des petites sommes et répartis mes prêts sur de très nombreuses entreprises. Dans ce contexte un défaut n’a pas vraiment d’impact sur mon portefeuille. Une perte de quelques dizaines d’euros sur le total de mon investissement Unilend ça ne fait pas grand-chose. Quand on voit le taux de rendement que l’on obtient après plusieurs années et malgré ces pertes, finalement c’est assez insignifiant. De temps en temps on reçoit un email nous avertissant que telle ou telle entreprise est en retard de paiement puis on reçoit rapidement un second mail qui nous dit « c’est bon, ça a été régularisé ». Par ailleurs je n’ai jamais eu à contacter le service client d’Unilend, les informations délivrées dans mon espace prêteur pour le suivi de mon portefeuille ou celui de mes prêts me satisfont.

En plus du prêt participatif, de quels autres produits d’épargne êtes-vous client ?

J’investis en bourse par le biais de fonds de placement. Plus précisément sur des trackers d’indices robotisés sur lesquels il y a très peu de frais de gestion. Là aussi ça me permet de limiter le risque puisqu’en suivant par exemple le S&P 500 (indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, NDLR) ça me permet d’un coup d’investir sur 500 entreprises américaines. On diminue donc drastiquement le risque par rapport à un investissement boursier en actions sur une seule entreprise pour laquelle on ne dispose pas de tous les éléments, de tous les chiffres en tant que particulier.

Prêtez des petites sommes à un grand nombre d’entreprises plutôt qu’une grande somme à une seule entreprise.

Enfin, quels conseils donneriez-vous à un prêteur qui se lance sur Unilend ?

Prêtez des petites sommes à un grand nombre d’entreprises plutôt qu’une grande somme à une seule entreprise. N’écoutez pas trop vos sentiments au risque d’investir sur un coup de cœur et d’être confronté à une perte importante. Les robots sont là, il faut passer un peu de temps à bien les configurer. Ce que l’on peut automatiser autant l’automatiser, cela évite de perdre du temps !

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By | 2017-11-24T10:35:36+00:00 24 novembre 2017|Actualité Unilend, Epargner|